Présentation

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Salut je m'appelle Marie.Ce skyblog est dédié aux stars comme m.pokora, diam's, sinik, eminem, alain chabat, etc...

# Posté le mercredi 25 juillet 2007 10:34

Leslie

Leslie
On la trouvait jolie et voici qu'elle est belle. Sans doute parce que l'amour lui a donné des ailes. Tout comme le succès de “Mes Couleurs”, son précédent album (vendu à plus de 250 000 exemplaires), qui lui a donné envie de ne plus se camoufler derrière son sérieux, pour mieux assumer ses envies de rêve et d'optimisme.

Dans “L'amour en vol”, son troisième opus, la jeune fille préoccupée se métamorphose en jeune femme rayonnante. Et celle qui n'ouvrait que rarement son coeur, célèbre aujourd'hui les sentiments qui la font vibrer.
Pas vraiment étonnant pour une demoiselle qui, depuis toujours, a choisi de s'exprimer par le R'n'B. En héritier de la soul, le genre se délecte des palpitations émotives, des capacités d'une voix à exacerber les passions. Biberonnée par une discothèque maternelle gorgée de pépites old-school (Marvin Gaye, Aretha Franklin, Otis Redding...), guidée par un grand frère fan de Stevie Wonder, Leslie connaît l'essence de cette musique sur le bout des ongles.

Cela ne l'a pas empêchée de replonger dans l'indispensable répertoire des musiques noires américaines avant d'entrer en enregistrement. De Roberta Flack à Earth Wind & Fire, en passant par l'époustouflante variété de la discographie de Prince, l'auteur-compositeur a révisé les milles façons dont pouvait se décliner le grand frisson.
Grande consommatrice de hip hop, attentive aux sons les plus aventureux du R'n'B, Leslie a donné à son disque les aspects les plus percutants et soyeux de la modernité. Aux manettes, des réalisateurs comme Kore et Bellek, Kenny Smooth ou Maleko ont peaufiné des bandes-son capables d'accompagner la chanteuse dans toutes ses escapades.
Car de la pure mélancolie à l'ivresse la plus euphorique, l'amour peut prendre bien des visages. “L'Amour en vol” plane ainsi sur une large palette d'ambiances et de chansons. Les allers-retours sont incessants entre la tendresse des ballades et l'énergie du dancefloor. Pour faire partager sa ferveur (“Ce qu'il y a entre nous”, “Je le ferai pour toi”), la voix de Leslie peut enlacer une mélodie comme des bras peuvent étreindre un amant.
La jeune femme veut croire aux contes de fées (“Si le temps”), au lien éternel (“Vers le paradis” où elle s'imagine en vieille dame venant de perdre l'homme de sa vie), mais sait aussi moduler la souffrance amoureuse (“Accorde-moi” en duo avec Bobby Valentino). Les cordes d'un grand orchestre de Budapest se fondant à merveille à la nouvelle maturité de son chant.

Il semble loin le temps où la gamine débutait son apprentissage dans une MJC du Mans.
La féminité de Leslie s'épanouit aussi par la danse. Côtoyant souvent les sommets sexy des productions des Neptunes ou de Timbaland, des titres comme “Je veux être”, “L'envers de la terre” ou “Capitales riches” (sur le speed et l'aliénation des grandes villes) témoignent également que les chansons les plus énergiques de la demoiselle ne renoncent pas à une prise de conscience.
De même, les racines métissées qui avaient fait le charme polychrome de “Mes couleurs”, vibrent à nouveau dans un des morceaux de bravoure de “L'amour en vol”. Pour cette enfant d'origine française, vietnamienne et polynésienne, ayant grandi en Afrique, le mélange détonant du R'n'B et du Raï (“Sobri 2” pour des retrouvailles Raï'n'B avec Amine, deux ans après le tube “Sobri (notre destin)”), est encore une autre façon de célébrer cet envol.

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# Posté le mercredi 25 juillet 2007 10:35

Patrick fiori

Patrick fiori
Petit dernier d'une famille de cinq enfants, il grandit entouré de l'affection de sa mère Marie-Antoinette, d'origine ajaccienne en Corse, et de son père Jacques, un enfant d'Arménie.
A l'âge de cinq ans, tout en explorant l'étendue de ses capacités vocales, il se découvre une véritable passion pour la chanson, qui le conduit, dans l'adolescence, à participer à divers concours. Le feu sacré ne le lâchera plus.

Le rêve d'entamer une véritable carrière d'artiste commence à prendre forme en 1985. Patrick n'a que seize ans et enregistre deux 45 tours : "Stéphanie" et "Le coeur à fleur d'amour". Ils ne rencontrent pas le succès espéré, mais lui permettent de se familiariser avec les studios d'enregistrement, d'affiner ses aspirations musicales et de tester sa tenacité. Sa personnalité artistique se dessine doucement mais sûrement au fil des expériences.

En 1992, il remporte les "Francophonies" avec la chanson "Au fil de l'eau", composée avec Bernard Di Domenico : un complice auquel il restera fidèle. On se rappelle aussi sa participation, le 13 mai 1993 en Irlande, au concours Eurovision de la chanson avec "Mamma Corsica".
Son chemin croise celui d'auteurs et de compositeurs de talent, qui encouragent l'artiste prodige à mettre à nu ce séduisant mélange de force paisible et de sensibilité à fleur de peau qui le caractérise : il s'ouvre à l'écriture de premiers textes et compose ses premières mélodies sur un piano offert par Tony Cointreau. Patrick créera pour lui la musique d'un téléfilm américain retraçant la vie de Mère Thérésa : "Un rayon de lumière".

En 1994, il s'offre sa première grande salle : le Palais des Sports de Grenoble, devant 10 000 spectateurs, pour la manifestation cycliste "Les six jours de Grenoble". Cette même année, il enregistre un premier album : "Puisque c'est l'heure". L'insuccès de celui-ci n'entame en rien sa foi et son optimisme, puisqu'en 1995, il auto-produit un second opus : "Le coeur à l'envers". Riche de ce répertoire tout neuf, il complète son apprentissage de la vie révée d'artiste en enchaînant les galas dans le Sud de la France et en Corse. Les trois années qui suivent sont jalonnées de doutes, mais avant tout d'espoirs alimentés par le soutien de ses proches et de ses nombreux fans.
Au printemps 1997, Sony Music se laisse convaincre par le talent et la personnalité authentique de Fiori.
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# Posté le mercredi 25 juillet 2007 10:38

Hélène ségara

Hélène ségara
Elevée par une mère d'origine arménienne et un père italien, Hélène se découvre très tôt une passion pour le chant. C'est certainement son père passionné d'opéra qui lui a insufflé ce goût pour la musique. Le père d'Hélène Ségara est employé de bureau aux chantiers navals de la Seyne-sur-Mer et sa mère travaille dans l'administration des impôts. Lorsque ses parents divorcent, Hélène part vivre avec sa mère. A 11 ans, Hélène Ségara remporte un concours en interprétant "L'Amour en héritage" de Nana Mouskouri. Suite à des relations difficiles avec sa mère, Hélène quitte le domicile maternel vers 14 ans pour s'installer chez son père. C'est à la même époque qu'elle décide de quitter l'école et qu'elle commence à chanter dans des clubs de la Côte d'Azur. Elle sort un maxi CD intitulé "Loin" en 1993 mais le disque reste dans l'ombre.

En 1996, Hélène quitte le Sud pour s'installer à Paris avec son fils de 6 ans. Les premiers mois sont difficiles mais Hélène finit par rencontrer un producteur , Fabrizio Salvadori, qui l'aiguille vers Orlando, frère producteur de Dalida. Ce dernier la relooke et la met en contact avec des auteurs-compositeurs. Hélène Ségara sort alors son fameux titre "Je vous aime Adieu". Peu après paraît son premier album"Cour de verre". Il est composé par Hélène elle-même, Thierry Geoffroy, Christian Loigerot et Christian Vié. Grâce à son tube "Je vous aime adieu" extrait de cet album, la chanteuse reçoit le prix Rolf Marbot décerné par la SACEM (la Société des Auteurs Compositeurs et des éditions musicales) en 1997. Le deuxième extrait de "Cour de verre", intitulé "les Vallées d'Irlande", composé par les Frères Nacash connaît un succès plus limité. Quant à la chanson "Vivo per lei" d'Hélène avec Andrea Bocelli, elle reste avec "Je vous aime adieu", un des titres phare de ce premier album. Pour la petite histoire, ils n'ont pas enregistré le titre ensemble mais chacun de leur côté.

En 1997, Hélène postule pour le rôle d'Esméralda dans la comédie musicale "Notre Dame de Paris" de Luc Plamondon et Richard Cocciante. Mais c'est finalement Noa qui décroche le rôle mais elle décide finalement de se limiter à l'enregistrement du CD. Du coup, c'est Hélène qui tiendra finalement le rôle principal de ce spectacle musical représenté au Palais des Congrés à partir de septembre 1998. Le succès de "Notre Dame de Paris" est tel que la troupe s'envole pour le Canada au bout de seulement 6 mois de représentation parisienne. Hélène Ségara enregistre ensuite le thème principal de la version française du dessin animé américain "Anastasia". En 1998, Hélène Ségara chante en duo sur le CD "Ensemble contre le sida" avec Garou, un autre membre de "Notre Dame de Paris". Suite à de sérieux problèmes aux cordes vocales, Hélène Ségara doit abandonner son rôle dans "Notre Dame de Paris". Elle est opérée d'urgence dans un hôpital de New-York et retrouve sa voix au bout de quelques semaines.



En 1999, Hélène Ségara sort le premier extrait de son nouvel album "Au nom d'une femme". "Il y a trop de gens qui t'aiment" se vend à plus de 500 000 exemplaires et se classe à la 1ère place des hits en France, en Belgique et en Suisse. L'album "Au nom d'une femme" se vend à plus de 100 000 exemplaires dès la première semaine de sa sortie. Il mêle quatre univers : la pop, le celtique, l'oriental et celui de la chanson romantique. Le second single extrait de cet album s'intitule "Elle tu l'aimes". La chanson est inspirée d'un fado très connu notamment interprété par la chanteuse portugaise défunte, Amalia Rodrigues. Le clip de ce titre a été réalisé par Didier Le Pêcheur qui a travaillé notamment avec Zazie sur "Les meilleurs ennemis" et Danny Brillant sur "Toi et moi".

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# Posté le mercredi 25 juillet 2007 10:39

Garou

Garou
Mais qui est ce géant (1.94m) aux yeux "bleus comme l'enfer" ou "couleur lac du Grand Nord" (au choix), et à la voix délicieusement rauque... Voici une petite biographie (et oui, notre loup est encore jeune) qui, je l'espère, vous aidera à mieux le connaître à travers son histoire et ses goûts.

Garou, alias Pierre Garand, est né le 26 juin 1972 à Sherbrooke, une petite ville au Sud du Québec, pas très loin de Montréal.

Son père, maintenant à la retraite, était garagiste et sa mère était femme au foyer. Il a une s½ur de 10 ans son aînée. Pierrot (son premier surnom) a grandi dans une maison au bord d'un lac où il menait une vie tranquille. Il était plutôt calme et timide. Petit, il souhaitait devenir psychologue. Il a aussi dit qu'il aurait voulu devenir aventurier ou archéologue, c'était un fan d'Indiana Jones. Dès son plus jeune âge, son père lui fait découvrir et aimer la musique

Jusqu'à 14 ans il était toujours le premier de la classe, « mais à 15 ans, la musique et la philosophie ont pris le dessus. Je me posais beaucoup de questions. J'étais en rébellion permanente, j'étais un petit voyou, je voulais sortir tout le temps, je faisais des bêtises. Je me cherchais, et j'ai fait partie de plusieurs bandes : j'ai été Punk puis Heavy Metal ».
C'est vers l'âge de 15 ans que ses proches commencent à l'appeler "Garou", en raison de son caractère indiscipliné et de son amour pour la vie nocturne. Il venait de déménager en ville. Il avoue, en effet, avoir été très rebelle et en avoir fait voir de toutes les couleurs à ses parents. Maintenant il les considère comme ses meilleurs amis.

En 1988, à l'âge de 16 ans, il monte un groupe avec des amis « pour s'amuser » : "Windows and Doors", dans lequel il joue de la guitare et parfois fait les voix hautes ! (et oui, c'est lui qui le dit).

A 17 ans, il décide d'arrêter ses études et il s'engage dans l'armée. Il joue de la trompette dans la fanfare pour remonter le moral des troupes. Mais la discipline militaire ne lui convient pas et décide finalement d'enchaîner les petits boulots : vendeur de vêtements et employé dans les travaux publics. Néanmoins, sa grande passion reste la musique.

En 1992, alors qu'il assistait dans un bar au spectacle d'un ami, Louis Alary, ce dernier lui demande de venir sur scène et de chanter quelques chansons. Le patron du bar, rapidement enthousiasmé par les capacités de ce jeune interprète, lui propose alors de revenir régulièrement chanter et c'est ainsi que Garou devient chansonnier. Sa voix avait changé, bien sûr, car il avait mué. Il dit que sa voix rauque vient du whisky et des cigares....

Au fil du temps, des musiciens viennent se joindre à lui, et ensemble ils fondent "Garou and The Untouchables" ("Garou et Les Incorruptibles").
Garou et son groupe jouent surtout du Rythm'n Blues, mais Garou chante aussi de la musique française et espagnole. Il gratte également à la guitare, joue du piano ainsi que de la trompette. Ses influences sont notamment Joe Cocker, Harry Connick Jr., Frank Sinatra et Brel, pour ne citer qu'eux. Il est également un grand fan de Joe Dassin. Pendant 5 ans ils font la tournée des bars québécois. Il vie de cela mais ne pense pas être chanteur toute sa vie. En effet, Il projette de rentrer à l'université à l'âge de 25 ans, mais l'histoire en décide autrement...

Le succès que connait Garou et son groupe est tel que Luc Plamondon entend rapidement parler de lui. Il vient l'écouter au "Liquor Store", le bar de Magog où Garou se produit alors, et lui demande d'auditionner pour "Notre-Dame de Paris". La magie opère tout de suite et Garou intègre la troupe du spectacle. La suite, tout le monde la connait : le spectacle rencontre un succès phénoménal en France et s'exporte, avec le même succès, dans tous les pays francophone. L'aventure ne fait, néanmoins, que commencer. Il s'agit maintenant de partir à la conquête du public anglophone et c'est tout naturellement que l'on retrouve Garou dans la version anglaise du spectacle, à Londres. Lorsqu'on lui demande pourquoi il a accepté le rôle qui est d'un style très différent du sien, il répond : « Cette comédie musicale ouvre mon registre de voix au maximum. J'ai été retenu, je crois, pour ce que j'avais de blues. Quasimodo, dans l'âme, est un bluesman, même si on oublie les notes blues dans la façon de chanter ». « Moi, ce que je voulais, ce n'était pas la popularité, c'était exprimer au mieux le message de Quasimodo. Je pensais que j'allais être ce personnage maquillé et rester un inconnu ». Mais Garou est peut-être LA révélation de Notre-Dame, comme beaucoup de gens le disent.

Garou se fait également connaître en chantant et en jouant dans l'émission télévisée "Les Couche-Tôt", un talk-show diffusé au Québec et en Suisse.

Le 1er septembre 1998, Garou recoit son premier prix, le prix "Grand Coup De C½ur", à l'occasion de la soirée Prix Platine de la radio québécoise "Rock-Détente".

Le 31 octobre 1999, le Félix de la Révélation de l'année lui a été décerné lors de la remise des prix du gala de l'ADISQ (équivalent québécois des Victoires de la musique).


Concernant sa carrière solo, il prépare actuellement son premier album qui devrait sortir en automne 2000. Cet album contiendra des reprises (comme peut-être une version salsa de "La Bohême" de Charles Aznavour) et des chansons originales en français, dont certaines seront signées Luc Plamondon et Daniel Lavoie.
Il veut essayer de « faire quelque chose en français qui sonne », tout en restant dans son style de musique. C'est un défi qu'il s'est donné. Il a eu le déclic en écoutant le funk de Sinclair et le blues de De Palmas.

Garou aime le contact avec les gens. Malgré son succès, il a su rester lui-même et n'a pas pris la grosse tête. « L'essentiel, c'est de rester toujours le même. La simplicité est une vertu et une valeur très importante pour moi. Quant à mon mot préféré, c'est l'authenticité ». Il prône aussi le rêve pour s'échapper du monde difficile dans lequel on vit. Lui-même a plein de rêves ; il veut être pilote et avoir un hydravion, faire de la plongée sous-marine, le tour du monde. Il a aussi de grands rêves, comme celui de « faire le bonheur autour de moi ».

Le cinéma l'intéresse, pour se mettre dans la peau d'autres personnages. Garou pourrait, peut-être, faire prochainement une apparition dans un film anglais.

« Je veux être heureux, pas populaire, et que les gens qui viennent à mes rendez-vous repartent avec le sourire et un petit rayon de soleil dans le c½ur ». Il adore les enfants et souhaite en avoir plus tard. Il aime l'eau, les balades en bateaux et la pêche. Il essaie de rester proche de la nature, ce qui n'est pas très facile avec l'emploi du temps qu'il a... Il a maintenant un filleul, Gabriel, qu'il adore.

Garou a participé à des ½uvres de bienfaisance ; comme tout le monde le sait, il est un membre parfait des "Enfoirés" depuis deux ans, il a participé à "Ensemble contre le SIDA" où il a notamment chanté en duo avec Hélène Ségara : "L'amour existe encore". Il a aussi parrainé "le père Noël vert" et une institution pour les personnes âgées au Québec.

Dernièrement, Garou a signé un contrat avec René Angelil qui devient donc son producteur.
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# Posté le mercredi 25 juillet 2007 10:39